Quatre yeux d'onyx, messagers,
Venant du Walhall épier,
Ont survolé ce matin
Notre vallée de chagrin !
Bas et lourd vol sans gaieté
Des temps païens échappés,
Me vîtes-vous, effrayant ?
Je vous vis dans cet étang,
Pendu, las, dessus mon être,
Prisonnier et pauvre reître
À l'âme dure écorchée,
Mais bientôt, maître éborgné
Accomplissant mon destin
Je goûterai ton festin.
Le matin guerrier


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